Souvent on oublie un bienfait parce que le bienfaiteur s'en souvient.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Plus souvent on meurt, plus intensément on vit.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
On est souvent injuste en s'abstenant d'agir et non seulement en agissant.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Les Psychologues me font souvent penser à des horloges habiles à monter et à démonter une montre et qui oublieraient de regarder l'heure qu'elle marque.
La générosité a souvent des épines. L'hospitalité a ses limites.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
La véritable inspiration suppose du souffle. Ce n'est souvent que du vent.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Savoir, et ne point faire usage de ce qu'on sait, c'est pire qu'ignorer.
Les hommes qui prennent de grands risques doivent s'attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Dans ma vie jusqu'à présent, j'ai découvert qu'il n'y a vraiment que deux types de personnes : ceux qui sont pour vous et ceux qui sont contre vous. Apprenez à les reconnaître, car ils sont souvent et facilement confondus.
Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
Les actions héroïques se font le plus souvent simplement.
Un psychiatre ? Des analystes tourmentés qui se cherchent souvent eux-mêmes à travers leurs patients.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
L'amour souvent se cache sous les apparences d'une innocente amitié.
La cité varie souvent dans l'appréciation du droit.
Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Les vieux ont souvent l'air ailleurs, comme s'ils étaient déjà de l'autre monde.
Le mensonge est souvent la pierre de touche de la vérité.