J'aime quand les gens me sous-estiment et ensuite deviennent agréablement surpris.
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
Celui qui méprise son prochain pèche, mais celui qui a compassion du pauvre sera bienheureux.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Ma très chère Allie, Je n'ai pas pu fermer l'oeil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, [...] â–º Lire la suite
Celui qui sait une chose ne vaut pas celui qui l'aime. Celui qui aime une chose ne vaut pas celui qui en fait sa joie.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
On pourrait vouloir préciser ce qu'est la liberté. Il suffit de dire qu'elle est la seule preuve de la vie.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
Quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd.
Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Méditez sur la lumière. Premièrement vous êtes la lumière. Ensuite la lumière est en vous. Enfin, vous êtes la lumière.
Théâtre. Le cimetière des fauteuils d'orchestre sous la housse. Il ne manque que des têtes.
L'amour aime imparfaitement.
L'argent ne pousse pas sous les arbres.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Charité hypocrite qui donne six sous pour avoir vingt francs de gratitude.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Les gens superstitieux vous recommandent instamment de ne jamais passer sous une échelle, mais ils ne vous empêchent pas de passer sous un taxi.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.