Pour moi, rêver est simplement devenir pragmatique.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Si tu savais comme moi te servir d'une savonnette ta serviette aurait pas l'air d'un tampax !
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
J'ai crevé l'oreiller - J'ai dû rêver trop fort.
La téléréalité stimule un plaisir sadique... que j'éprouve moi aussi d'ailleurs...
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Comme on fait son âme on se couche dans les mots.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
La bonne paire de chaussures peut changer la sensation d'une tenue, et même changer la façon dont une femme se sent elle-même.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'une seule partie de l'univers que nous pouvons changer d'une façon certaine : soi-même.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] â–º Lire la suite
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Je crois qu'on ne peut mieux vivre qu'en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu'en ayant la pleine conscience de son amélioration.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l'enfant, mais c'est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
La jeunesse, c'est la capacité de changer ses habitudes.
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.