Je me demande toujours pourquoi certaines personnes voient les choses comme bizarres et d'autres non.
Il faut rougir de faire une faute, et non de la réparer.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] â–º Lire la suite
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Itineris a raison de ne pas se l'SFR !
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] â–º Lire la suite
Il faut en effet conjuguer les systèmes de droit non seulement au présent et au passé, mais aussi au futur.
Les Français sont si fiers de leurs vins qu'ils ont donné à certaines de leurs villes le nom d'un grand cru.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite
Laideur. Don fait par le ciel à certaines femmes, entraînant la vertu sans l'humilité.
Une femme de trente-cinq ans paraît toujours plus âgée qu'un homme de trente-cinq. Pourquoi ? Parce qu'elle l'est vraiment.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] â–º Lire la suite
La raison pure est pratique par elle seule et donne à l'homme une loi universelle que nous nommons la loi morale.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d'années. C'est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même [...] â–º Lire la suite
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] â–º Lire la suite
Le hasard n'existe pas, tout a une cause et une raison d'être.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
Le présent de l'an 2000 est prégnant de l'avenir. La raison est plus que jamais nécessaire. Ne nous endormons pas. Gardons les yeux ouverts.
Heureux qui par raison doit plaire ! plus heureux qui plaît par amour !
- Joli chapeau. - Oui je l'ai acquis récemment.
Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
Nous sommes ici pour une raison. Je crois qu'une partie de la raison est de lancer de petites torches pour guider les gens dans l'obscurité.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Il est dans l'amour de certaines caresses que l'amour nous apprend.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
Il faut qu'une cause soit bien mauvaise pour vouloir la soutenir par l'ignorance et la misère !
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.