Je crois que l'explication la plus simple est, il n'y a pas de Dieu. Personne n'a créé l'univers et personne ne dirige notre destin.
La question de l'existence de Dieu demeure intimement liée à celle de la finalité de l'existence même de l'homme.
Il est plus commun d'aimer Dieu que son prochain, cela coûte moins.
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe. Il a fait du surréalisme sans le savoir.
On ne devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
En l'appelant Dieu nous avons tout dit, puisque le mot Dieu ne possède aucun sens précis.
Le péché ne compose pas, il décompose.
Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Je crois que la Bible est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais donné à l'homme. Tout le bien du Sauveur du monde nous est communiqué à travers ce livre.
L'idée de Dieu étant bien difficile à définir, elle me paraît difficile à combattre.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Vous connaissez la différence entre Dieu et le père Noël ? Et bien c'est que le père Noël c'est vrai !
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
Si Dieu existe, tout est bien ; si les choses vont au hasard, ne te laisse pas aller, toi aussi, au hasard.
Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Le destin n'aime pas qu'on lui force la main.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
On cessa d'inciter les gens à croire en Dieu dès lors qu'ils purent commencer à croient en leur vie.
L'amour de Dieu est trop grand pour être confiné à une seule partie d'un conflit ou à une seule religion.
L'idée de Dieu est ce que je puis éveiller ou ne pas éveiller en moi.
Il est très difficile de se mépriser sans offenser Dieu en nous.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.