Le sourire est la meilleure façon de faire face à tous les problèmes, d'écraser toutes les peurs, de cacher chaque douleur.
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
Un cinéaste se trouve face à trois options : embrasser le système et en devenir l'esclave ; l'ignorer et le combattre ; ou l'utiliser à son avantage.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] â–º Lire la suite
Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
Ne rends pas tes souffrances plus fortes encore, ne te charges pas de plaintes, légère est la douleur si l'imagination ne la grossit.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
Que d'éternelles et incurables douleurs dans la gaieté d'un bouffon ! Quel lugubre métier que le rire !
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
Culpabilité et chagrin reculent, d'un instinct naturel, devant la face du monde.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Poussée à bout la solitude n'est que la face voilée de la multitude.
Je joue des gens qui ont des problèmes, placés face à des contradictions, c'est ce qui m'amuse le plus.
Le sourire est l'apanage de la maternité.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
La grand'salle n'était plus qu'une vaste fournaise d'effronterie et de jovialité où chaque bouche était un cri, chaque oeil un éclair, chaque face une grimace, chaque individu une posture.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Quand on part, on se sauve toujours de quelque chose. Tant qu'on peut faire face on reste.
Chaque génération doit faire face à ses propres problèmes. De ce point de vue, je ne pense pas que la jeunesse d'aujourd'hui soit si différente de celle d'avant
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
La jalousie est aussi une douleur physique.
Car je suis frais d'esprit et résolu pour faire face à tous les périls très constamment.
Devenir adulte, c'est oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.