Alors là...Un truc comme ça, ma chienne en fait un tous les matins dans la pelouse.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Ce qu'il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L'enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. L'existence est souvent terne. Naître est toujours un bonheur.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
Dans cette chienne de vie, c'est encore la femme qui est le plus soleil.
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
- Qu'est ce qu'il faisait Claude François tout les matins ? - Euh... Il déjeunait ? - Il faisait son (y)jogging bande de buses !
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
Si tu veux que les chiots de ta chienne soient bien traités, ne les donne pas, vends-les.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
Je n'utilise plus vraiment de déodorant. Par contre, je prends beaucoup de douches. Tous les matins et aussi le soir.
Non d'un chien de ma chienne !
Robert Pattinson ne devrait pas reprendre Kristen Stewart. Elle l'a trompé comme une chienne et elle le fera encore - vous allez voir. Il peut trouver bien mieux!
Maintenant tous les matins je me réveille seul. Je ne me souviens plus tout de suite de la triste nouvelle, comme si tu remourais tous les matins.
Kristen Stewart a trompé Robert Pattinson comme une chienne !
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] ► Lire la suite
Pluie des matins d'été, inoubliable Clapotement comme d'un premier froid Sur la vitre du rêve (...).
Certains matins de printemps ont une fraîcheur de grenouille.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Annette, elle méritait mieux que moi tu sais ! J'ai pas 3 dollars dans ma poche, je mets du pognon sur un canasson qui court en dépit du bon sens, j'ai le cancer de la bite et mon ex-femme, elle crèche [...] ► Lire la suite
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] ► Lire la suite
Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe.
Comment ne pas être un pitbull quand la vie est une chienne ?
Le mot ronce, dis-tu ? Je me souviensDe ces barques échouées dans le varechQue traînent les enfants les matins d'étéAvec des cris de joie dans les flaques noires.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] ► Lire la suite