Je ne veux pas me souvenir. Je veux les bons mots quand je peux les entendre.
Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s'attache à l'espérance.
Au téléphone le mensonge le plus fréquent tient en ces cinq mots : "Le chèque est déjà parti".
Vis aujourd'hui la vie dont tu veux te rappeler dans une dizaine d'années !
À croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris,Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Il faut trancher dans le vif comme le chirurgien, être assez froid vis-à-vis de son propre texte pour le corriger, supprimer, alléger.
Tout souvenir perdu est un appauvrissement.
Le souvenir de la honte passée préserve l'honneur de l'avenir.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Je comprends une fureur dans tes mots Mais pas tes mots.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.
Il n'y a pas de plus grande douleur que de rappeler le bonheur dans les moments de misère.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Parfois il est essentiel de se souvenir que la reconnaissance est une vertu.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
J'aime regarder du bon football donc j'aime regarder de bons joueurs. J'aime Cristiano Ronaldo, Andres Iniesta, Xavi et Wayne Rooney.
L'amour, l'amitié, le bonheur, voilà de si grands mots qu'ils font des maximes de toutes les phrases où ils entrent.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Mes mots feront fortune : moi pas !
Adieu poète ! Il faut que les mots enterrent les mots.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Les mots sont les objets suprêmes, ce sont des choses dotées d'esprit.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] â–º Lire la suite
Il y a quatre espèces de gens âgés : il y a ceux qui ont le coeur sec, ceux qui ont les honneurs, ceux qui ont l'intelligence et ceux qui ont l'expérience ; mais des vieillis avant l'âge, il n'y a que ceux qui ne sont bons à rien.
Consacrez 5 minutes au début de chaque journée à vous souvenir que nous voulons tous les mêmes choses (être heureux et être aimés) et que nous sommes tous connectés les uns aux autres.
Je crois que les mauvais philosophes peuvent avoir une certaine influence, les bons jamais.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.