Sainte Mère de Dieu, vous qui avez conçu sans pécher, accordez-moi la grâce de pécher sans concevoir.
La politique se moque de la mystique, mais c'est encore la mystique qui nourrit la politique même.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme.
Quand un homme parle à Dieu, on dit qu'il prie. Quand Dieu parle à un homme, on dit de ce dernier qu'il est schizophrène.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
Dire que Dieu existe, sans dire ce qu'est Dieu et comment il est, équivaut à ne rien dire.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] â–º Lire la suite
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
L'éternité est une sorte de mesure. Mais il n'appartient pas à Dieu d'être mesuré. Donc, il ne lui appartient pas d'être éternel.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
Je jure devant Dieu, je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurais le dernier mot et lorsque ce cauchemar sera terminé, je jure devant Dieu que je ne connaitrais jamais plus la faim. Non ! Ni moi-même, [...] â–º Lire la suite
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
Mon principal espoir pour moi est d'être là où je suis.
Quelqu'un m'a dit 'Mais les Beatles étaient anti-matérialistes'. C'est un énorme mythe. John et moi avions l'habitude de nous assoir et de dire 'Maintenant, écrivons une piscine'.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Crains Dieu et tu obtiendras ses bénédictions éternelles.
Chez certaines personnes le moi est une substance poreuse rongée par l'acide de l'existence.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
On voit à peine son visage,Les malheureux n'ont l'air de rien,Son père dit qu'il n'a plus d'âge,Sa mère dit je l'aimais bien.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Les maçons du Moyen-Age savaient parfaitement que Dieu n'existe pas, mais ils espéraient qu'à force de lui bâtir des cathédrales, il finirait par exister.
L'amour est l'axe du monde, tout doit être en fonction de ce sentiment, celui-là même qui a poussé Dieu à créer l'univers.
Les temples érigés en l'honneur de la religion le sont, en vérité, en l'honneur de l'architecture.