Le pessimisme de l'intelligence, l'optimisme de l'action. Ce pourrait être mon devise.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche !
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
- Felix si tu m'frappes encore une fois j'appelle mon frère de Marseille, il va v'nir t'égorger... - M'en fou d't'on frère c'est une gonzesse ! - N'empêche que quand il rapplique tu t'chi dans l'froc !
En mon païs suis en terre loingtaine.
Je t'ai offert mon coeur, s'il ne te suffit pas alors je ne te suffirai pas non plus.
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
Impiété. Votre irrévérence envers mon dieu.
Être avec toi ou ne pas être avec toi est la mesure de mon temps.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] â–º Lire la suite
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
Je suis dans mon lit : j'attends tes mains sur ma peau.
Au lieu que la folie efface le crime au sens de l'article 64, tout crime maintenant, et à la limite toute infraction, porte en soi, comme un soupçon, légitime, mais aussi comme un droit qu'ils peuvent revendiquer, l'hypothèse de la [...] â–º Lire la suite
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Le cadeau de mon enfance était le rire, pouvoir trouver l'humour.
J'ai placé mon étoile si haut que je serais constamment en mouvement vers elle.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Mon père a toujours soutenu mon individualité.
J'ai toujours rêvé d'un ordinateur qui soit aussi facile à utiliser qu'un téléphone. Mon rêve s'est réalisé : je ne sais plus comment utiliser mon téléphone.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.