Rappelle-toi qui tu es. C'est vraiment bien d'être qui tu es.
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] â–º Lire la suite
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
J'aime bien les ennemis : on est sûr, avec eux, de ne pouvoir se brouiller.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
Peu importe combien de temps vous vivez, mais comment vous vivez.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Chaque relation se termine, jusqu'à ce que vous en trouviez une qui dure éternellement.
L'on est bien faible quand on est amoureux.
Si tu veux être obéi, donne des ordres raisonnables.
Peut-être ce mot famille évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d'un passé, ou bien la force du nombre des moyens d'action et de relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d'étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le coeur.
Étudiez vos leçons, ne vous contentez pas de moins.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] â–º Lire la suite
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Je sais que, pour une femme c'est difficile de rendre un homme heureux. Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Chacun de nous peut représenter une différence réelle et substantielle sur cette planète. En vous engageant personnellement dans une quète de la conscience, vous assumerez vraiment un rôle marquant dans la transformation du monde.
- Dans les affaires, Monsieur, dit-il, on n'a point d'amis, vous le savez bien, on n'a que des correspondants.
Si vous faites tout ce que tout le monde fait dans le monde des affaires, vous allez perdre. La seule façon d'être vraiment en avance, c'est d'être « différent ».
Lorsque vous entrez dans des positions de confiance et de pouvoir, rêvez un peu avant de penser.
Vieillis avec moi ! Le meilleur est encore à venir.
Les médias tiennent leurs informations moitié des gens qui souhaitent faire dire du bien d'eux-mêmes, moitié de ceux qui voudraient faire dire du mal des autres.
Le jardinier peut décider de ce qui convient aux carottes, mais nul ne peut choisir le bien des autres à leur place.
C'est difficile de s'en soucier quand personne ne vous aime.
Si vous êtes un jour traité de parvenu, tenez pour bien certain que vous serez arrivé.
La gloire ressemble au marché ; parfois, quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.