En période de stress, les femmes parlent sans réfléchir. Les hommes, eux, agissent sans réfléchir.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Il viendra un jour où les hommes découvriront tout d'un coup qu'il leur manque quelque chose et que cela se trouve derrière eux et non point en avant.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
Les télévisions publiques trouvent dans un période de désorientation, d'effacement des valeurs et des références collectives, une justification croissante.
Les pilotes professionnels sont nécessairement des hommes simples. Leur pensée doit toujours être claire, sinon ils meurent - violemment.
Ce sont les hommes les plus sensuels qui doivent fuir devant les femmes et torturer leur corps.
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.
Les hommes politiques feraient bien d'écouter nos voix, avant de les compter.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
L'égalité des sexes libère non seulement les femmes, mais aussi les hommes soumis aux stéréotypes du genre.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Les hommes très riches ne sont pas toujours heureux.
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Tous les hommes en sains d'esprit ont pensé à leur propre suicide.
Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Quand il s'agit de commérages, je dois admettre que les hommes sont aussi coupables que les femmes.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Les société trop confiantes dans la littérature ont un rapport perturbé à la vérité ; les sociétés qui ne sont construites que sur l'alcool ont un rapport extrêmement perturbé à la vérité et à la littérature.