Être libre signifie, avant tout, être responsable vis-à-vis de soi-même.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on ait à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace.
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
En tant que cinéaste, j'ai une attitude bizarre vis-à-vis du cinéma. J'aime aller dans les cinémas de province ou à l'étranger.
Je vis de mon désir de vivre.
Voyager, c'est être une sorte d'enfant professionnel. L'étonnement est une vertu première, y compris vis-à-vis de sa propre langue.
J'vis pour les moments magiques, pas pour les voitures qui coûtent du fric.
Vis pour apprendre, et apprends pour vivre.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on est à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Tous les rêves que je fais sont des cauchemars et ces cauchemars sont ceux que je vis.
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
Cela fait des mois et des mois que je rêve ma vie, pourtant je la vis vraiment.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Je suis devenu le 9 que je voulais être. (....) Je vis un rêve. Je kiffe.
Je vis en mourant, je brûle dans la glace, je tremble dans le feu, j'espère sans espoir, je pars et je reste.
Je ne vis que depuis que je t'aime.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
La plupart des mensonges sont de politesse, même vis-à-vis de soi.
Les symboles n'ont pas une signification intrinsèque et invariable ; ils ne sont pas autonomes vis-à-vis du contexte. Leur signification est d'abord de position.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
La véritable liberté, c'est lorsqu'on est libre vis-à-vis de soi-même.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
- Je vis depuis quatre siècles et demi et je ne peux pas mourir. - Tout le monde a ses petits problèmes...
Vis chaque jour comme si tu avais vécu toute ton existence précisément pour ce jour-là.
Je vis entre deux soleils celui du coeur et celui du temps.
Je ne fais pas les choses pour les réactions ou la controverse. Je vis juste ma vie.
Je pense comme je veux penser. Je vis comme je veux vivre.
Tu m'aimes, je t'aime, je ne vis que par toi et pour toi.
Je vis toujours pour le présent. J'accepte ce risque. Je ne renie pas le passé, mais c'est une page à tourner.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
J'ai toujours dû suivre un régime. Je suis diabétique, alors je vis de toute façon avec un style de vie juste pour rester en bonne santé et ne pas finir à l'hôpital.
Quand je vis l'Acropole, j'eus la révélation du divin.
La compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins répugnant, les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passé plus poignant.
La vie m'a tant giflé que la tête m'en tournait comme la vis d'un tabouret de piano.
Je vis une vie très simple quand je ne suis pas sur la route.
Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Ne vis pas ! Contente-toi de toujours désirer vivre.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Si je meure je te le pardonne, si je vis je t'assomme.
Le serpent, le rat, le chat, le chien...Comment vas-tu les voir si tu vis dans le brouillard ?
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
Je vis ma vie avec amour. Je vis ma vie avec compassion. Je vis ma vie en espérant le meilleur pour absolument tout le monde, peu importe leur sentiment envers moi. Et quand vous vivez de cette façon, il est incroyable de voir à quel point tous les jours peuvent être beaux.