- Tu te sens seul parfois ? - Avec les gens seulement.
Si jamais tu rêves de me battre, il vaut mieux pour toi que tu te réveilles et viennes t'excuser.
Si tu cours, tu iras plus vite, si tu marches, tu iras plus loin, si tu cries, tu seras entendu, si tu parles, tu seras écouté, et si tu calcules trop, tu te tromperas.
Le pardon est un choix que tu fais, un cadeau que tu donnes à quelqu'un même s'il ne le mérite pas. Cela ne coûte rien, mais tu te sens riche une fois que tu l'as donné.
Le bonheur vient de toi. Personne d'autre ne peut te rendre heureux. Tu te rends heureux.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] ► Lire la suite
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite
Si tu te décourages, souviens-toi pourquoi tu as commencé.
Si tu as peur du scandale, tu te mets à parler comme les politiciens. Et là, tu ne dis plus rien.
Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si on t'écrase avec le pied.
Je ne veux pas faire ça, Elena. Je ne suis pas le gars bien, tu te rappelles ? Je suis un égoïste. Je prends ce que je veux, je fais ce que je veux. Je mens à mon frère. Je tombe [...] ► Lire la suite
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
La vérité c'est du piment, si on te la jette à la face, tu te frottes les yeux.
Quand tu vas aux chiottes, tu te torches le cul à chaque fois ou t'attends la fin de la semaine pour le faire ?
La vie, c'est comme un autobus ; quand tu te retournes, tu t'aperçois qu'il y en a déjà beaucoup qui sont descendus.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Dans le genre flic t'es pas au top, alors pas le temps de jouer à question-réponse. T'écoute ou tu te barres.
Je te donne cette montre non pas pour que tu te souviennes du temps, mais bien pour que tu l'oublies maintenant, puis pour un moment, et pour que tu ne perdes pas ton temps à tenter de le conquérir.
Pourquoi la vie si vers la mort, tu te destines avec ton corps ? Pourquoi l'esprit, si toute ta vie... n'est que routine qui t'envahie ?
J'aimerai que tu te rappelles ce que tu ressentais lorsque mon frère n'était pas là...
Lorsque tu aimes une personne plus qu'elle ne le mérite, tu te blesses plus que tu ne le mérites.
Eh toi là-bas avec le calamar sur la tête tu prends tes affaires tu dis bye bye et tu te casses !
- Mais comment tu fais pour toujours tout contrôler ? - Je contrôle pas, j'anticipe sinon tu te laisses surprendre et c'est là que les problèmes commencent.
Tu vivras plus longtemps si tu te rends compte que chaque instant passé à être malheureux est perdu.
- Tu te souviens de tout. - Une chose dont vous pouvez être sûr, je n'oublie jamais.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] ► Lire la suite
Sais-tu qu'elle ressemble beaucoup à une excuse, cette liberté dont tu te dis esclave.
En mai, si tu te maries, Par le soleil ou la pluie, Ami, crois-moi si tu veux T'auras des enfants morveux.
Tu as vingt ans, tu déconnes un brin et quand tu te réveilles, tu en as trente. C'est fini, plus jamais ton âge ne commencera par un deux.
Tu te rends compte que si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart !
Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.
Tu te consumes de l'intérieur, tu brûles et tu le gardes pour toi surtout (...) autrement tu passes forcément pour un con...
Tu as l'avantage sur la colère quand tu te tais.
Si tu te souviens bien, il existe cinq bonnes raisons de boire : L'arrivée d'un hôte, la soif présente et à venir, le bon goût du vin et n'importe quelle autre raison.
Un peu cinglé ?! Il met de la ciboulette dans une salade parisienne, tu te rends compte ?! Il mérite la camisole de force !
- Tu te sens mieux depuis que t'es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j'arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir [...] ► Lire la suite
La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C'est un métier, la sieste.
Ces dernières semaines, j'ai fait des choses un peu bizarres. J'ai fait des choses bien aussi... Je veux que tu te souviennes de moi, tel que je suis maintenant. Je veux que tu graves cette image dans ton coeur, que [...] ► Lire la suite
Si tu te jettes dans un puit, l'heureuse providence n'est pas tenue de venir t'y chercher.
Si tu te sers de la liberté en échange d'autre chose, comme l'oiseau, elle s'envolera.
Lorsque tu aimes une personne plus qu'elle ne le mérite, tu te blesses plus que tu ne le mérite.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
Tu te couches avec ta femme, tu te réveilles avec ta mère.
Si à chaque fois que je te pose une question tu te mets à pleurer, on va pas s'en sortir !
Blair, tu te préoccupes tellement de ce que les autres pensent de toi, que tu as fini par oublier qui tu étais vraiment. C'est dommage, car si tu pouvais voir ce que je vois...
Ce à quoi tu te tiens, ce sur quoi tu t'appuies, c'est là véritablement ton Dieu.