Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Une brave femme qui faisait des ménages, des lessives pour l'élever et qui est morte, comme dans les romans, dans les romances à quatre sous... de tuberculose.
Il faut savoir, qu'avant de faire Nulle Part Ailuuers, Antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Est-ce qu'il y a vraiment tant d'atmosphères dans les romans d'Agatha Christie ? Peut-être qu'on se les invente - simplement parce qu'on se dit : c'est un roman d'Agatha Christie.
Les grands romans viennent du coeur.
Les romans sentimentaux correspondent, en médecine, à des histoires de malades.
Quelle que soit la façon dont vous déguisez les romans, ce sont toujours des biographies.
Je n'écris pas vraiment des romans , plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l'imaginaire.
Pourquoi les romans français sont-ils froids et tristes au fond ?
Je n'aime pas lire des romans de films.