Rien n'est plus douloureux pour la peau délicate de la vanité que l'application d'une âpre vérité.
Rien n'est plus insondable que le système de motivations derrière nos actions.
Rien n'est plus ennuyeux qu'un plateau de cinéma quand on n'y travaille pas.
Rien n'est plus féroce que le coeur.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Rien n'est plus déprimant que la gaieté forcée.
Rien n'est plus redouté que le gouvernement national se mêlant de la religion.