Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le mieux chaque jour, quelle que soit la taille de l'action.
On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
Quels yeux nous faudra-t-il et quelle patience, ou quelle cécité plutôt pour soudain voir le jour.
La véritable prudence est de voir dès le commencement d'une affaire quelle en doit être la fin.
Le contraire de n'importe quelle idée généralement acceptée, pourvu qu'il soit habilement exprimé, vaut à celui qui l'énonce une fortune.
La seule question que je pose à une femme est : " À quelle heure votre mari rentre-t-il à la maison ? "
Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu'on lui donne, émet la même odeur.
Je voulais être un homme : j'acceptais d'aller acheter la viande, mais c'était aux filles de la porter. L'homme doit être fort, actif. C'est lui qui doit assurer la subsistance des femmes et les protéger. Quelle foutaise !
Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.
On ne devrait jamais sortir indemne d'une rencontre, quelle qu'elle soit, ou du moins en sortir inchangé.
Quelle meilleure provision pour la Vie future que la bonne action !
La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle sque soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique.
N'importe quelle idée semble personnelle dès qu'on ne se rappelle plus à qui on l'a empruntée.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
L'amour a quelque chose de sinistre et de désespérant. Plus on aime, plus on devient injuste, quelle étrange loi !
Quelle vaisselle me définit en tant que personne ?
L'homme... un être libre ? Libre de quoi ? D'obtempérer aux caprices d'un morne destin ? Quelle farce !
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
Vivant si pleinement, je ne peux pas imaginer ce que n'importe quelle drogue pourrait faire pour moi.
On dirait que l'humanité tout entière a oublié et cherche à rappeler on ne sait quelle loi perdue.
J'entendais même qu'on me reprochait de manger des frites. Mais quelle est cette conception ?
Quelle est la chose la plus importante dans le monde ? C'est les gens, les gens, les gens !
Tout homme qui a une conviction, quelle qu'elle soit, a un dieu ; que dis-je, il croit en Dieu. Car toute conviction postule l'absolu ou y supplée.
Ce qui sauve les Anglais, c'est le flegme avec lequel ils savent appréhender n'importe quelle situation.
Le temps, quelle merveilleuse gomme à effacer.
Quelle musique, le silence !
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
Il n'y a pas d'émission quelle qu'elle soit, qui ne soit tributaire de la santé de sa chaîne. La star, c'est la chaîne.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Je ne pense pas du tout en termes de résultats. Je pense : avec quelle prochaine folie puis-je choquer le monde ?
A regarder par une vitre, quelle qu'en soit l'opacité, on devient pourtant moins aveugle.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] ► Lire la suite
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
La terre seule me rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
L'important ce n'est pas à quelle vitesse tu arrives à destination, c'est le voyage.
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
L'amour est aveugle ? Quelle plaisanterie ! Dans un domaine où tout est regard !
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Qu'il est étrange de voir avec quelle passion Les gens ne voient les choses qu'à leur manière !
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l'âme n'a pour assise que l'étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu'à avancer d'un siège vers le haut bout de la table ?
Si vous êtes suffisamment convaincant, vous pouvez faire croire n'importe quelle histoire. J'ai raconté une fois à une femme que j'étais Kevin Costner, et ça a marché parce que j'y croyais.
Quelle est la différence entre un taxidermiste et un percepteur ? Le taxidermiste ne prend que la peau.
Il importe peu quand la voix parle haut, quelle langue elle parle.
- Quelle tête elle a ? C'est peut-être un thon ! - Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Pour moi, ça passe d'abord par une relation d'esprit à esprit... - Ouais, ben, si ça se trouve, c'est une relation d'esprit à thon !
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !