Dieu sait que j'ai tellement de faiblesses, je devrais pouvoir les comprendre et les pardonner dans d'autres. Mais je ne le fais pas.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Je sais que j'ai un côté excentrique, obsessionnel-compulsif.
La meilleure chose que j'ai faite a été de choisir les bons héros.
Je suis le rêve américain. Je suis la quintessence de ce que le rêve américain a essentiellement dit. Il disait que vous pouviez venir de n'importe où et être ce que vous vouliez dans ce pays. C'est exactement ce que j'ai fait.
J'ai une vie et une chance de faire en sorte qu'elle compte pour quelque chose... Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux avec tout ce que j'ai pour essayer de faire la différence.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
Il me vient cette pensée affreuse que j'ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l'enfer.
Avant, je ne prenais pas de vacances. Mais depuis que j'ai des enfants, je suis contente les week-ends.
J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Je te donne ce que j'ai, ce que je vaux.
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
Si je parle de sexe, c'est parce que j'ai fait l'amour pour la première fois à 23 ans.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.
J'apprécie chaque victoire que j'ai. Chaque victoire me donne satisfaction, car toutes les filles sont compétitives et la tournée est si dure et difficile.
Depuis qu'on trie les déchets, j'ai les mêmes déchets, sauf que j'ai quatorze poubelles.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
- Dastan, je crois que tu ne devrais pas faire ça. - Est-ce que tu serais inquiète ? - Prudente. - Prudente ? Donc inquiète. - Vous vous flattez Prince. - Et vous, vous mentez moins bien qu'avant princesse. - Parce que j'ai perdu l'habitude.
C'est grâce à mes parents que j'ai acquis cette indépendance d'esprit.
En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
Attendre quatre ans pour rien est ce que j'ai fait de plus fou par amour.
Tout ce que j'ai obtenu dans ma carrière je l'ai eu grâce au travail acharné.
Une chose que j'ai apprise en tant qu'acteur et producteur, c'est de faire confiance à mon propre instinct.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Dès que j'ai commencé à être reconnu, je suis devenu beaucoup plus discret.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
Je ne regrette pas les grosses sommes que j'ai dilapidées. L'idée d'être l'homme le plus riche du cimetière me répugne.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite
Ce que j'ai à dire est beaucoup plus important que la durée de mes cils.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Une partie de moi a peur de se rapprocher des gens parce que j'ai peur qu'ils partent.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.