- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
J'ai connu un docteur, quand il voyait un paysan taper sur ses chevaux, il disait : "il recommence à les traiter humainement." Pourquoi ? Bestialement n'aurait pas convenu.
Quand un fourbe vous dit : Pour finir votre affaire, voici ce qu'il faut faire ; vous croyez que pour but il n'a que votre bien, mais désabusez-vous, il ne songe qu'au sien.
Quand [Julia Marie Pacino] avait 5 ou 6 ans, nous étions dans un restaurant italien, et des personnes sont venues à table et me demandaient un autographe et elle est partie se cacher sous la table.
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
Quand je ne suis pas avec celui que j'aime, j'aime celui avec qui je suis.
- Quand je dis quelque chose, tu le fais ! Quand je te dis de bouger, tu bouges. Quand je te dis « Bouge plus », tu bouges plus ! Et si je te dis « Saute », qu'est ce que tu fais ? - Je dis : « Toi d'abord ! »
Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.
Quand la respiration est instable, le mental est instable ; quand la respiration est stable, le mental est stable et le yogi atteint l'immobilité. C'est pourquoi l'on doit maîtriser la respiration.
Quand argent fault tout fault.
Je ne combats personne n'importe quand ni n'importe où.
Tous les deux, trois ans, il y a un film sur l'Holocauste parce qu'ils veulent que vous vous en souveniez et qu'on vous rappelle ce que c'était. À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film sur l'esclavage ?
C'est un peu une nouvelle porte qui s'ouvre: quand ce dont on a besoin n'existe pas, on peut le fabriquer.
Un chef d'orchestre, c'est comme le conducteur d'une voiture : il tourne le volant doucement, quand il le faut, en anticipant, parce que s'il tourne le volant trop violemment, la voiture va dans le fossé.
Quand on est bien lesté, on se lève, on siffle les chiens, on arme les fusils, et on se met en chasse.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Quand un homme est volontaire et passionné, les dieux se joignent à lui.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Quand on a un Germain, on ne va pas chercher un Deschamps.
C'est souvent quand tout paraît compromis que les choses commencent à se redresser.
Les enfants sont capables de sentir, mais non d'analyser leurs sentiments ; même quand l'analyse s'opère partiellement dans leur pensée, ils ne savent pas exprimer par des mots le résultat de cette opération.
Je ne suis pas dans mon élément en bikini devant des inconnus. Je ne me lève jamais en bikini, même à la piscine. Je me sens comme une personne normale quand il s'agit de choses comme ça. Je suis comme n'importe quelle autre fille qui ne veut pas montrer ses fesses.
Quand on aime quelqu'un, on a envie de tout partager avec lui. Il est donc de votre devoir de dire : "Je souffre et je veux que vous le sachiez" - et il l'appréciera, elle l'appréciera.
Je deviens assez obsessionnelle quand je fais quelque chose.
Quand le Poussin disait, dans une boutade, que Raphaël était un âne, à côté de l'antique, il savait ce qu'il disait.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
Quand je vis l'air clair et pur, de joie je fus tout assuré. Et je vis amassés sur le pin des milliers d'oiseaux. Le croit qui veut : il n'y avait branche ni feuille qui n'en fût couverte. C'était bien l'arbre le plus beau !
Je ne pense pas qu'on puisse retrouver dans aucun des textes que j'ai écrits, y compris les chansons d'amour, des choses qui me soient arrivées. Mais c'est quand même le monde où je suis, où je vis, où je pleure.
Je n'ai pas eu de chance quand j'ai commencé comme mannequin. Je n'arrête pas de dire aux gens que c'est la seule carrière au monde que vous ne pouvez pas choisir vous-même - vous devez être choisi.
Quand nous parlons de l'humain, nous avons une conception de l'humanité dans son ensemble, avant d'appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l'accepter comme une réalité physique. Mais quelqu'un peut-il douter aujourd'hui du fait que tous les millions d'individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
Certaines gens, quand ils entrent dans nos idées, semblent entrer dans une hutte.
Quand votre élève a, au piano, le doigté convenable, la mesure juste, et qu'il joue les notes assez exactement, attachez-vous seulement au style, ne l'arrêtez pas à de petites fautes, ne les lui faites remarquer qu'à la fin du morceau.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
Quand on a plus d'argent qu'il ne nous en faut, on ne sait pas ce qu'il peut coûter aux autres...
On aime les gens et on les tue : Pan ! Ah oui, vraiment, l'amour est amusant. Les vaches qu'on aime, on les mange quand même. Ah oui vraiment, l'amour c'est tout un système.
L'histoire ne compte pas les émeutes qui n'ont débouché sur rien. Quand elles se muent en révolution, on ne l'apprend qu'après.
Quand on travaille dans les médias, on est en permanence scruté, jugé, mal jugé parfois, mais j'accepte ça.
Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes.
On s'aperçoit qu'on est devenu un spécialiste quand les choses dont on parle avec plaisir ennuient les autres.
L'agneau n'alléguait rien pour sa juste défense, qui ne mit le loup dans son tort ; mais il ne savait pas qu'opprimer l'innocence, c'est le droit du méchant, quand il est le plus fort.
Tout ce que je fais est complètement original - je l'ai inventé quand j'étais enfant.
Quand les Européens se regroupent, ils sont à l'avant-garde. Alors unissons-nous !
Quand on parque des gens qui sont à l'écart de l'expansion économique, il ne faut pas s'étonner qu'ils se rebellent.
Il ne faut craindre rien, quand on a tout à craindre.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Quand j'entrevois, comme aujourd'hui, le "simple" fond des choses (ce qu'à la condition d'une chance infinie, l'agonie révélera sans réserve), je sais que je devrais me taire : je recule, en parlant, le moment de l'irrémédiable.
J'ai commencé comme scénariste et réalisateur. J'ai commencé à jouer parce que je voulais savoir comment m'identifier aux acteurs. Quand les gens me demandent ce que je fais, je ne dis pas vraiment que je suis acteur, car les acteurs attendent souvent que quelqu'un leur donne des rôles.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.