Le public américain est un public très spécialisé.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Je ne dirais pas en privé le quart de ce que je dis en public.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Quand le public ne me voudra plus, j'arrêtererai.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Je dois fournir au public des chocs bénéfiques.
Sur la scène, vous devez trouver la vérité, même si vous devez perdre le public.
En général, quand nous obtenons l'estime du public, il y a longtemps que nous et lui avons perdu la nôtre.
Le public, le public !... Combien faut-il de sots pour faire un public ?
Au fil des ans, j'ai essayé de créer une relation avec un public. J'ai essayé de rester aussi discret que possible afin que ces personnages puissent émerger et que leurs relations avec le public soient protégées.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Ne traitez jamais votre public comme des clients, toujours comme des partenaires.
Ne pleurez pas en public.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Tout châtiment doit être non seulement médicinal, mais exemplaire. Il doit corriger ou le coupable ou le public.