En politique, on n'est jamais sûr de rien. Toutefois, l'incertitude du résultat ne doit pas nous empêcher de travailler très fort pour y parvenir.
Ne pas croire au hasard et s'administrer une gifle matin et soir, en se rappelant qu'on n'est jamais trop prudent et qu'abondance de biens peut nuire.
On n'est jamais plus heureux que quand on croit l'être.
Quelles que soient les circonstances, on n'est jamais heureux d'apprendre qu'on a cessé d'intéresser.
On n'est jamais heureux qu'au petit bonheur.
On n'est jamais trop pressé. Le temps, ça ne se gaspille pas.
On n'est jamais vaincu que par soi-même.
On n'est jamais trahi ; on se sert des autres pour se trahir soi-même.
On n'est jamais vraiment vaincu que le jour où l'on croit l'être.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
On n'est jamais quitte avec son passé.
On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même.
Il n'y a pas deux temps pareils de solitude car on n'est jamais seul de la même façon.
On n'est jamais tout à fait un héros aux yeux d'un camarade. Ou seulement plus tard. Trop tard...
La grandeur du sacrement, c'est de s'agenouiller, de s'accuser, de recevoir l'absolution et d'apprendre en même temps, dans ce petit claquement sec du guichet, qu'on n'est jamais absout.
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
On n'est jamais assez loin pour ne pas se trouver.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
Au cinéma, le salut est bon marché. L'innocence aussi. Ca coûte le prix d'un billet, autrement dit pas grand chose. La vie, la vraie, est hors de prix, et on n'est jamais sûr du résultat.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
On n'est jamais si bien servi que par sa mère.
On n'est jamais trop recommandé auprès de ses chefs.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
On n'est jamais trompé par celles qu'on voudrait.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
Dans la prospérité, on n'est jamais sûr d'être aimé pour soi-même.
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.