La vaccination est notre plus sûr atout et les devoirs valent avant les droits.
Les droits sans obligations, c'est l'anarchie.
Quand quelqu'un fait de l'audience, la station qui l'emploie n'a pas à tenir compte des conneries qu'il débite. Si l'émission est rentable, la station se battra toujours pour défendre les droits que confère la Constitution à son animateur.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Nous en sommes arrivés à considérer les devoirs comme des atteintes aux libertés individuelles et les droits comme des justifications à tous les conflits.
Nous les Américains sommes un peuple primitif... Les Américains semblent avoir peu de respect pour la loi ou les droits des autres.
L'Amérique n'a pas inventé les droits de l'homme. Dans un sens très réel, les droits de l'homme ont inventé l'Amérique.
Les droits sont des propriétés appuyées sur la puissance. Si la puissance tombe, les droits tombent aussi.
Les droits de l'homme sont universels et indivisibles.
Les industries géantes qui polluent notre planète et violent les droits de l'homme dans le monde sont celles qui sont les plus proches et les plus chères au coeur des politiciens américains.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Un texte dont on escompte une acceptation universelle peut à l'évidence difficilement satisfaire les exigences de tous les droits constitutionnels
Les droits ne sont rien où n'est plus la force de les faire valoir.
Les droits des gais sont les droits de la personne.
Les droits des homosexuels sont des droits humains.
La possession de la terre, la propriété, les loyers, les dividendes, les impôts, les amendes judiciaires, la censure, les droits d'auteur et les marques, tout cela est garanti par la menace de l'application de la violence d'état.
Celui qui prospère a tous les droits.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Les choses sont très rudimentaires dans la mesure où les droits des femmes sont vraiment respectés, et cela semble bien, mais une fois que vous commencez à gratter la surface, vous commencez à voir l'effet négatif de l'égalité des droits et le nombre de mères célibataires qui tentent élever leurs familles.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !
Beaucoup de gens m'ont reproché d'avoir parlé, il n'y a pas si longtemps, du mariage homosexuel. Je ne pouvais plus me taire. Ce sont les droits civiques de notre époque. C'est l'enjeu de nos jours
Il est même quelques-unes de ces violations qui ont échappé aux philosophes et aux légis- lateurs, lorsqu ils s'occupaient avec le plus de zèle d'établir les droits communs des individus de l'espèce humaine, et d'en faire le fondement unique des institutions politiques.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.