Le travail est un trésor. Le travail des autres, cela va de soi.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
La richesse est comme de l'eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Il y a des amours à fond d'amitié et des amitiés à fond d'amour. La richesse du coeur a ses avares comme ses prodigues. Le coeur est excessif ou généreux ; il n'est jamais sage.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
La richesse attire les amis, la pauvreté, elle, les sélectionne.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] ► Lire la suite
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.