Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Quand le pain est mouillé, il faut le boire.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
En une heure, le pain de la noce est consommé.
Même le pain blanc, s'il est rassis, fait des croûtons et perd sa mie.
Le pain acheté à crédit pèse lourd sur l'estomac.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
Puis, on le vit, étrange rite,Qui baptisait les margueritesAvec l'eau de son bénitierEt qui prodiguait les hosties,Le pain bénit, l'Eucharistie,Aux petits oiseaux du moutier.
Chacun est comme ses actions le font : mauvais comme la gale ou bon comme le pain.
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
Le pain de ménage est parfois dur à avaler.