Il y a des gens qui n'ont de leur fortune que la crainte de la perdre.
Le meilleur moyen d'appréhender le temps, réside dans la patience et la crainte de Dieu.
La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Rien n'est autant à craindre que la crainte elle-même.
La crainte des lois est salutaire, la crainte des hommes est funeste et fertile en crimes.
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
Il y a des cas où la crainte est salutaire et où elle doit rester à demeure pour surveiller les coeurs. Il est bon d'apprendre la sagesse sous la férule de la douleur.
Je l'arrosai dans la crainteSoir et matin de mes larmes ;Je le réchauffai au soleil des sourires,Et des ruses doucereuses.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
La crainte augmente le danger.
La crainte est quelque chose de plus profond que le courage.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée Générale et supérieurement par la crainte de la correctionnelle.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
La crainte gouverne le monde, et l'espérance le console.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
C'est dans le regard, non dans la voix, que se trahit la crainte.