La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.
Parfois les hommes, par crainte d'un moindre danger, se jettent dans un plus grand.
La vertu ne s'apprend pas plus que le génie.
Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
Comment l'argent peut-il être la racine de tous les maux lorsque le shopping est le remède à toute tristesse ?
Pour conserver longtemps le coeur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
J'aime mieux un vice décidé, qu'une vertu équivoque; je sais du moins à quoi m'en tenir.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
La modestie n'est une vertu que quand elle est naturelle.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien ; ils ne connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hommes ; ils s'ignorent eux-mêmes.
Le respect et la crainte avec lesquels le sauvage ignorant considère sa belle-mère sont parmi les faits les plus connus des anthropologues.
Aucune vertu ne peut se loger dans la haîne.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
La clémence est la vertu des rois.
Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
Etre heureux, c'est une vertu et une des plus puissantes.
la tendresse, c'est cette main qui cherche l'autre pour témoigner d'une émotion partagée.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.
Il faut toujours considérer dans les maux le bon qui peut faire compensation, et ce qu'ils auraient pu amener de pire.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse et la science des saints c'est la vraie prudence.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Les maux par les mots, c'est ainsi qu'on guérit.
Instruite, la vertu calcule aussi bien que le vice.
Vous ne pouvez pas cueillir des roses sans crainte d'épines, ni jouir d'une belle épouse sans danger de cornes.
La vertu est le courage du bien.
La vertu coûte parfois, mais elle paie toujours en retour.
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.