La beauté est ce que vous ressentez à l'intérieur, et cela se reflète dans vos yeux. Ce n'est pas quelque chose de physique.
Le charme c'est de la beauté donnée à la laideur.
La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s'expliquer : elle se dit, s'affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
Il n'appartient qu'à Dieu de soumettre à la mesure la beauté absolue.
La beauté est la splendeur du visage divin.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
La beauté des femmes constitue un abus de confiance permanent dans la mesure où la façade fait des promesses qui ne sont pas tenues au-delà.
La beauté est une éloquence muette.
La beauté est un jardin sauvage...
La beauté ne sale pas la marmite.
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
L'art exige de la philosophie, tout comme la philosophie exige de l'art. Sinon, que deviendrait la beauté ?
Je trouve toujours la beauté dans les choses étranges et imparfaites - elles sont beaucoup plus intéressantes.
La beauté n'est que simulacre, la jeunesse n'est qu'un leurre.
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.
La douleur est le poison de la beauté.
La beauté est indissociable du regard de celui qui voit.
La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté.
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
Il y a quelque chose qui est mieux que l'élégance et qui ne s'achète pas, c'est l'allure. Le geste. La beauté physique, bien sûr, je ne crache pas dessus.
La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.
Sans le saule, comment connaître la beauté du vent ?
La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable.
Qu'est-ce que la beauté ? Une convention, une monnaie, qui n'a cours qu'en temps et lieu.
La beauté est l'abolition de la chronologie et la révolte contre le temps.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
La beauté est un don naturel qui échoit tout aussi bien à la plus misérable des femmes qu'à la plus digne et à la plus aimée.
L'éloge ne corrige pas le visage où la beauté manque.
Il y a de la beauté à laisser le temps oeuvrer.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.
La beauté, c'est l'harmonie du hasard et du bien.
J'ai vu les traces des anges sur la terre : la beauté du ciel marchant d'elle-même sur le monde.
La beauté du parfum réside dans le fait qu'il parle à votre coeur et, espérons-le, à celui de quelqu'un d'autre.
L'imagination dispose de tout ; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde.
La beauté, en art, n'est souvent que de la laideur matée.
Je n'aime pas la beauté standard - il n'y a pas de beauté sans étrangeté.
La beauté touche les sens et le beau touche l'âme.
Si nous perdions l'ironie, ce n'est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.
Privilège de l'enfance... la beauté, le luxe, le bonheur sont des choses qui se mangent.
Pendant que tu recherches les fautes de ton prochain, comment te réjouiras-tu de la beauté du monde invisible ?
Aujourd'hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
Ce qu'est leur cristal aux fontaines, un verre à nos pastels, leur vapeur aux paysages, la pudeur l'est à la beauté.
L'innocence et la beauté n'ont d'ennemi que le temps.
La beauté est soeur de la vanité et mère de la luxure.
Entre la beauté et la laideur, il n'y a souvent qu'un point presque imperceptible.
La beauté est un sport où les hors-jeu sont fréquents.
Le culte de la beauté et de la performance, développé, sublimé notamment dans la publicité, réunit dans les pays occidentaux plus de fidèles que toutes les religions.
La toilette est la cuisine de la beauté ; chaque femme, chaque jour, imagine des ragoûts pour ses charmes, qu'elle doit servir le soir à l'admiration affamée des regard.
Quelle étrange illusion c'est de supposer que la beauté est la bonté.