La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
À quelle heure faut-il dîner ? - Si l'on est riche, répondit-il, quand on veut ; si l'on est pauvre, quand on peut.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
On choisit l'âge de faire des enfants suivant le temps que l'on est prêt à passer avec eux.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.
On devient ce que l'on est, et cela sans même le vouloir et malgré toute volonté adverse.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
Etre conscient que l'on est ignorant est un grand pas vers le savoir.
Écrire est une souffrance, car l'on est confronté sans cesse à soi.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
On n'avoue rien si l'on est innocent Les mots sont vains, les mystères indulgents.
C'est au moment où l'on triche pour le beau que l'on est artiste.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Le plaisir de l'amour est d'aimer, et l'on est plus heureux par la passion que l'on a que par celle que l'on donne.
L'on est plus sociable et d'un meilleur commerce par le coeur que par l'esprit.
La puissance est le signe que nous donne la vie pour nous prévenir que l'on est en train de vieillir.
S'arrêter, lorsque l'on est sur une bicyclette, cela revient à tomber.
A certains moments, il semble qu'on ait besoin d'une âme attentive, étrangère à soi, pour s'assurer de ce que l'on est. Seul, on ne s'entend plus vivre...
Un cigare n'est pas un cigare si l'on est seul à en profiter.
Dans l'âge où l'on est aimable Rien n'est si beau que d'aimer.
Si l'on est convaincu de l' urgence comme de l'évidence, de changer de voie, alors, et alors seulement, se dessinera une voie. Et une espérance. On ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
L'esprit est une tour de guet d'où l'on est à l'affût de tout incident susceptible d'exciter l'imagination.
La patrie se trouve partout où l'on est bien.
On écoute mieux lorsque l'on est caché.
Est-il indispensable, après tout, de découvrir qui l'on est ? Et n'y a-t-il pas plus de joie à se méconnaître, et à se perdre de vue ?
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
1) L'alcool permet de se sentir bien même en compagnie d'écrivains. 2) L'alcool facilite le contact avec les gens qui n'ont jamais lu un livre. 3) Grâce à l'alcool, on peut, même si l'on est germaniste, paraître inventif et spirituel.
Le temps où l'on est élève et étudiant est principalement un temps de pensée suicidaire et celui qui le nie a tout oublié.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.
Où l'on est bien, là est la patrie.
Il ne faut pas mépriser les bienfaits de vivre, même si l'on est sevré de ses plus grandes affections.
Il n'y a que deux circonstances où l'on est soi-même : quand on dort et quand on est soûl. Tout le reste du temps, c'est du chiqué.
Si l'on est d'accord pour considérer la vie avec ennui, alors seulement on peut se comporter comme de vieux amis.
On mène une carrière selon qui l'on est ou qui l'on aimerait être.
Si l'on est deux à faire l'amour, on est bien souvent seul à savoir avec qui.
Qu'est-ce que l'on est quand on ne peut plus être soi-même ?
L'on est bien faible quand on est amoureux.
Il ne faut pas partager le monde entre les gens qui mentent et ceux à qui l'on dit la vérité, mais entre ceux à qui l'on dit la vérité et ceux à qui l'on est obligé de mentir.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
On ne peut pas vivre sans humour; si l'on est incapable de rire de soi, on risque de souffrir.
L'union avec plus puissant que soi est un grand danger, sauf au moment où l'on est attaqué par un ennemi.
Le commencement et le déclin de l'amour se font sentir par l'embarras où l'on est de se trouver seuls.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Dans l'extrême jeunesse, l'on est trop enclin, comme les femmes, à croire que les larmes dédommagent de tout.