Conclusion : aucune viande n'est parfaitement casher ou halal. Seule solution pour le juif ou le musulman qui veut être sûr de ne pas manger de sang : ne pas manger d'animaux, quel que soit le mode d'abattage.
"Je suis fier d'être français!", "Je suis fier d'être Juif" sont des affirmations ridicules, même si l'on perçoit le ressort de tels orgueils.
Le curieux sujet du livre qui est aujourd'hui offert au public, c'est justement l'impossibilité d'être quoi que ce soit de précis pour un juif tunisien de culture française
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Je suis convaincu que si, demain, il n'y a plus d'antisémitisme, il n'y aura plus besoin de se dire Juif. Seulement, on vit dans le pays où les actes antisémites s'accumulent.
Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
Je ne suis juif qu'en dessous de la ceinture !
Tous les juifs sont seuls, tous les juifs à un moment donné ont dit je ne suis juif qu'à moitié.
Edgar Morin qui est juif et qui s'est fait condamné; Sharon qui est traité d'antisémite parce qu'il libère la bande de Gaza; sur ce sujet là, il y a une sorte de folie.
On trouve toujours plus juif que soi, plus collabo, plus nègre, plus bourgeois, plus sale gueule de fasciste assassin. Ce qui est le plus difficile à traverser... ces sortes de parenthèses de paix, d'abstinence, on s'y ennuie ferme et on fermente.
Quand quelqu'un est juif tout à coup il y a une différence. L'antisémitisme existe. C'est toujours un sujet.
Toute ma vie, je me suis fait traiter de sale juif, dans les rues de New York et sur des plateaux de cinéma. Par des techniciens, mes partenaires ou les figurants... Encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre.
Un juif se bat avec sa pensée et fait des exercices avec ses idées.