Je ne suis pas Charlie Hebdo. Ce journal anarchiste était l'ennemi direct de notre parti le Front national, et ses journalistes, il y a quelques années, rassemblaient des signatures pour une pétition exigeant notre interdiction. Et tous ces politiciens, qui sont sortis manifester, ce ne sont pas des Charlie, mais des charlots !
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
On n'a plus de grands journalistes comme Shakespeare.
Comme les sangsues, les journalistes vivent de celui des autres...
Les journalistes sont comme les enfants. Ils posent de grandes questions et se contentent de toutes petites réponses.
Les journalistes, spécialement les journalistes anglais, ont été très cruels avec moi. Ils disaient que je ne connaissais que trois accords alors que j'en connaissais cinq.
Ces journalistes venimeux qui vous insultent, vous diffament - il ne suffit pas qu'on les lise. Il convient encore qu'on ait vu les gueules dont ils sont pourvus. Ca renseigne et ça tranquillise.