Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Qui n'a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premiers printemps.
La grâce de la nouveauté est à l'amour ce que la fleur est sur les fruits : elle y donne un lustre qui s'efface aisément, et qui ne revient jamais.
On ne doit jamais battre une femme - même avec une fleur !
Richesse et savoir sont rose et narcisse qui ne sauraient fleurir ensemble.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
Le bonheur est un seul bouquet : confus léger fondant sucré.
J'ai l'amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
Le bonheur n'est pas une fleur que l'on cueille, encore moins un fruit que l'on dérobe : c'est une victoire que l'on gagne.