Je n'ai jamais dit que tous les acteurs sont du bétail; Ce que j'ai dit, c'est que tous les acteurs doivent être traités comme du bétail.
Je n'ai jamais lâché prise.
J'ai connu tous les milieux, mais je n'ai jamais vu un monde aussi dégueulasse que la politique.
Je n'ai jamais été chez Petit pour l'enlever. J'allais chez Petit pour l'exécuter.
Peut-être que je ne me considère vraiment comme un homme intelligent que parce que, de toute ma vie, je n'ai jamais pu commencer ni finir quoi que ce soit.
Je n'ai jamais compris les femmes qui, à cause de leurs enfants, se font passer pour des victimes et ne se permettent aucune autre activité.
La vérité c'est que je n'ai jamais voulu devenir une star, j'ai toujours été clair là-dessus.
J'aimais mon métier d'actrice. Mais je n'ai jamais vraiment aimé mon rôle de star de cinéma.
Je ne suis pas un Anglais, je n'ai jamais été Anglais, et je ne veux jamais en être. Je suis un écossais! je le serai toujours.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
"Qui se sent morveux qu'il se mouche" est un proverbe correct et régulier, car il n'y a aucune raison pour que j'aille moucher le nez d'un type que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu et dont je n'ai strictement rien à foutre.
Je peux honnêtement dire - et c'est une grande surprise pour moi - que je n'ai jamais rêvé d'être sur la lune.
Je n'ai jamais écrit une lettre d'amour sans me rebeller, en écrivant, contre ce que j'écrivais.
Je n'ai jamais volé que mes instants de chance, Je n'ai jamais tué que le temps qui passait.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.
Je n'ai jamais pu faire de yoga. Chaque fois qu'on me dit : "Assied-toi et ne pense à rien", ça me rappelle trop le bureau.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
Je n'ai jamais eu que l'âge du coeur.
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
Je n'ai jamais pondu un oeuf de ma vie. Et pourtant je m'estime plus qualifié qu'une poule pour juger de la qualité d'une omelette.
La certitude qu'on vous parle uniquement dans votre intérêt dans tous les domaines de la vie. C'est un trésor que je n'ai jamais retrouvé.
Je n'ai jamais été malade en mangeant. Jamais. Le jour où je serai malade en mangeant, je m'arrête de travailler, parce que je travaille pour manger.
Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs !
Je n'ai jamais été intéressé par ce qui intéressait tout le monde. J'étais très intériorisé. Je me sentais toujours un peu triste.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
Je n'ai jamais eu peur de mourir mais j'ai toujours eu peur de mourir avant d'arriver là où je vais.
Je n'ai jamais considéré une différence d'opinion en politique, en religion, en philosophie, comme une cause de retrait d'un ami.
J'en ai marre de balayer les rues de la Gaule alors que je n'ai jamais vu un blanc balayer les rues de ma Côte d'Ivoire.
Je n'ai jamais eu de meilleur ami que moi-même.
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Je continuerai toujours à travailler. Je n'ai jamais vraiment compté sur personne d'autre que moi-même.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
Je n'ai jamais été un manipulateur, même quand j'étais célibataire. Je n'ai jamais voulu faire des choses aux gens qui pourraient me rattraper plus tard.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?
Je n'ai jamais pris de selfie et je ne prévois pas de commencer maintenant.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Les hommes se répartissent naturellement en trois classes : les vaniteux, les orgueilleux et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres.
Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.