J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
Comme tous les jeunes gens, j'étais bien parti pour devenir un génie, mais heureusement, j'ai appris à rire.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
J'étais convaincu que nos croyances reposent bien plus sur la coutume et l'exemple que sur une certaine connaissance.
L'homme n'est pas création de Dieu, de cela j'étais sûr. Dieu seul sait de quel tas de fumier suppurant son purin est sorti l'homme.
Des petits me demandaient si j'étais vraiment le Père Noël.
Revenu parmi les vivants, j'étais devenu invivable.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Je me sentais juste comme si je ne serais plus jamais heureuse, et comme si j'étais tombée dans un grand trou noir.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Je suis allé trop loin dans l'extravagance. J'étais pathétique dans mes costumes de marquis ou de Donald Duck.
Ma réussite, si réussite il y a, ce n'est pas une réussite de ma vie. Ma vie aurait été une réussite si je l'avais poursuivi là bas ou j'étais né.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Quand il a fallu marcher au milieu de ces mannequins sublimes, ça m'a semblé tellement drôle que j'étais au bord du fou rire.
Un « Don Quichotte » inédit, apocryphe, serait plus intéressant qu'un mauvais roman. Si j'étais capable d'écrire comme Cervantès, je le ferais.
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
J'étais ami avec le président Ronald Reagan et il m'a dit: Je ne sais pas comment quelqu'un peut servir dans la fonction publique sans être acteur.
J'étais républicaine bien avant la Révolution.
Ce qui me frappa d'abord, à mon arrivée au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse.
J'étais souvent consterné par l'élection de l'ignorance. Je suis moins consterné maintenant.
J'étais un bon journaliste, et accesoirement j'ai fait la preuve qu'on pouvait être un animateur convenable. Mélanger les deux l'humour à partir de la vraie info.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Je n'avais jamais pensé que je serais une actrice - j'étais censé être une avocate. Mais la motivation est la même: lorsque vous agissez, vous défendez un rôle; Vous devez être convaincant. C'est la même carrière.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
J'étais assez nerveuse à l'idée de rencontrer le père de William, mais il était très, très accueillant, très amical, ça n'aurait pas pu être plus facile pour moi.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant vieux, c'est le jeune que je plains.
J'étais un jeune punk !
On m'a toujours dit que j'étais très élégant, avec un comportement noble, sans vulgarité.
Tu te rappelles maman, quand j'étais petit, je ne voulais pas croire que j'étais moi.
L'impératif catégorique s'abattit sur moi, aussi tranchant qu'un couperet. J'étais responsable d'un autre que moi.
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Pour chaque homme qui a réussi, il y en aura toujours un autre qui dira : "J'étais à l'école avec lui !"
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] ► Lire la suite
Quand je conduisais pour des équipes britanniques... ils m'appelaient The Tadpole parce que j'étais trop petit pour être une grenouille.
Si j'étais roi, je me méfierais des As.
Je savais que j'étais devenu quelqu'un de connu le jour où j'ai rencontré Simone Signoret, en 1985 au Festival de Cannes. Elle est morte quatre mois plus tard.