Sur la terre, il y a de la place pour tous.
Il y a des jours où, de la famille on en a jusque-là. Il y a des jours où l'on sait que c'est une drogue, l'affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
Pensez qu'il y a un million de singes derrière un million de claviers, mais n'imaginez pas que les forums aient quoi que ce soit de comparable avec Shakespeare.
Il y a que je suis l'homme sans argent, fragilisé par l'âge, mais dont les mains réchauffent encore.
L'égalitarisme repose sur la thèse moniste du matérialisme. La matière est une, même dans ses diverses manifestations. Si la matière est une, il s'ensuit qu'il y a moyen de passer d'une manifestation de la manière à n'importe quelle autre.
Il y a au fond du choeur des vitraux, d'après les dessins de Navez, qui entrent dans les inconvénients de ce genre bâtard.
Il y a autant d'expression dans les pieds que dans les mains.
Il y a des sentiments qu'on a à l'estomac.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Il y a peu d'honnêtes femmes qui ne soient lasses de leur métier.
Morte !... morte !... Il y a de ces mots qu'on prononce sans pouvoir les comprendre.
Mais les gens eux-mêmes changent tellement, qu'il y a quelque chose de nouveau à observer en eux pour toujours.
Il y a des tons nobles, des tons ordinaires, des harmonies tranquilles, consolantes, d'autres qui excitent par leur vigueur.
Dans le monde, il y a tout le monde.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
Il y a beaucoup plus d'avenir dans les hamburgers que dans le baseball.
Où il y a de la pitié, il n'y a pas de plaisir.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
Dans la vie, il y a des papillons mais il y a des chenilles aussi.
Il y a beaucoup plus de sages ignorants que d'érudits sages...
Il y a peut-être un paradis, mais si Joan Crawford est là bas, je n'y vais pas.
Il y a des mots salés, sucrés, aigres, amers. Il en est des durs et de doux, de crus et de cuits. Les mots se mâchent, s'avalent, se crachent, se digèrent. Pourtant les mots ne nourrissent pas leur homme.
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Il y a un mélange d'anarchie et de discipline dans ma façon de travailler.
Prenez les critiques au sérieux, mais pas de manière personnelle. Si il y a du vrai ou du mérite dans la critique, essayez d'apprendre d'elle. Sinon, laissez-le glisser à côté de vous.
Là où il y a de la créativité, il y a de l'espoir.
Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
Il y a des espèces de frayeurs qui ne se dissipent que par des frayeurs d'un plus haut degré.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Il y a des gens riches partout, et pourtant, ils ne contribuent pas à la croissance de leurs pays.
Il y a eu des soirées où j'aurais préféré mieux me conduire.
Il y a tant de choses que nous pourrions faire.
Là où il y a une nécessité, il faut qu'il y ait une possibilité.
J'ai eu mes moments de folie. Mais il y a une certaine responsabilité de donner des exemples appropriés à vos enfants, et cela influence vos choix dans tous les aspects de votre vie.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.
Il y a des centaines d'hommes de lettres, mais cela ne fait pas nécessairement beaucoup d'écrivains.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Il y a des années où on n'est pas en forme.
Il y a beaucoup de pays non cartographiés en nous.
Les acteurs sont-ils plus fascinants que les chanteurs ? Non. Il y a des personnes plus fascinantes que d'autres, tout simplement.
Il y a des maladies extravagantes qui consistent à vouloir ce que l'on n'a pas.
Il y a des tristesses profondes qui fuient la consolation.
Il y a des femmes honnêtes, comme il y a des vocations manquées.
Les abus, mais c'est ce qu'il y a de mieux !
Dans "je l'aimais", il y a "mais".
Dans "injustice", il y a "justice".
Il y a beaucoup de connotations dans notre société, je pense.