Chaque fois qu'on a voulu changer le monde, il y a eu plus de problèmes qu'avant.
Il y a quatre besoins humains fondamentaux ; nourriture, sommeil, sexe et vengeance.
Il y a tant d'aurores qui n'ont pas encore lui.
Il y a plus dans les forêts que dans les livres.
Défiez-vous des choses posthumes : quel que soit l'esprit avec lequel une vieille femme parle de sa beauté perdue il y a toujours dans sa louange la funèbre solennité de l'office des trépassés.
Il y a des abîmes d'où personne ne peut vous sortir.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Il y a des auteurs qui écrivent avec de la lumière, d'autres avec du sang, avec de la lave, avec du feu, avec de la terre, avec de la boue, avec de la poudre de diamant et ceux qui écrivent avec de l'encre. Les malheureux, avec de l'encre simplement.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Il y a toujours un peu de vide dans les amitiés les plus pleines, comme dans les oeufs.
En outre, il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier! malgré l'effort de quelques uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Il y a toujours une bagarre à la clé quand on cause religion.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Ce qu'il y a de terrible, c'est de n'avoir que son imagination pour vivre, et que jamais, vous entendez, jamais rien n'arrive de ce que vous avez imaginé.
Il y a trop d'eau, trop de froid et pas assez de pétrole dans les pays froids et pas assez d'eau, trop de chaleur et plein de pétrole dans les pays chauds. A part ça, Dieu n'est pas alcoolique.
Il y a un langage pour chaque situation.
Qu'il y a de choses bonnes à côté de celles que nous aimons ! Il faut faire place en nous pour un certain contraire.
Si vous faites attention, non à ce que vous pensez mais à la forme de votre pensée, vous vous apercevez que vous faites rarement des phrases complètes. Il y a des morceaux de rêves, un fantasme, un souvenir, des chansons. On a des scies dans la tête.
Il y a de bonnes raisons d'interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu'au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l'anglais dans une fac.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
S'il y a une meilleure façon de le faire... trouvez-la !
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
Il y a toujours dans la pensée une certaine quantité de rébellion intérieure.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
Il y a plus d'honnêtes femmes qu'on le croit, mais pas tant qu'on le dit.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
Il y a au milieu de vous quelqu'un que vous ne connaissez pas.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Il y a des avocats dont, les choisir, équivaut à un aveu de culpabilité.
Tu vois ce qu'il y a de pire, c'est de rester silencieux quand les vieux disent des sottises...
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Il y a des moments où il faut se précipiter à la poursuite de l'espérance.
Il y a des choses qu'un homme a peur de se dire, même à lui-même, et tout homme honnête a un certain nombre de telles choses emmagasinées dans son esprit.
Il y a deux façons de voyager : en première classe ou avec des enfants.
Il y a des choses qui viennent à l'esprit même de ceux qui n'en ont pas.
Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.
Il y a d'abord une certaine crise historique de la présence française culturelle dans le monde, qui s'exprime par la perte du français comme langue internationale, mais aussi par la disparition de la culture française en Europe.
Il y a trois catégories de films : les gros budgets, les petits budgets, et ceux sur lesquels on ne peut pas se permettre le moindre gâchis.