Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Il n'y a que les imbéciles qui se croient volés en donnant trop à une fille.
Il n'y a que les imbéciles pour croire qu'ailleurs ils seraient rois.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Il faut plaisanter sur tout. Il n'y a que les concierges qui disent : "La plaisanterie a des limites".
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Il n'y a que les forts qui peuvent se permettre d'être doux.
Il n'y a que les imbéciles pour faire leur lit tous les jours.
Il n'y a que les usuriers pour jouir du passage du temps.
Il n'y a que les bons marchés qui ruinent.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Il n'y a que les riches qui héritent d'un million.
Il n'y a que les personnes qui ont de la fermeté qui puissent avoir une véritable douceur.
Chez les pauvres, il n'y a que les cheveux qui deviennent argent.
Il n'y a que les os qui font du bruit dans la marmite.
Il n'y a que les gens qui aiment ou qui ont aimé qui comprennent les saintes délicatesses de la chasteté.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
Il n'y a que les coupables pour prendre les vérités pour des insultes.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Il n'y a que les riches qui se rendent compte du gouffre qui les sépare des pauvres.
Il n'y a que les grands buts qui forment de grands caractères.
Il n'y a que les pauvres qui partagent.
Il n'y a que les domestiques qui savent reconnaître les gens distingués.
Dans l'humanité, il n'y a que les détails qui changent.
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.