Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Il n'y a que les imbéciles pour croire qu'ailleurs ils seraient rois.
Il faut plaisanter sur tout. Il n'y a que les concierges qui disent : "La plaisanterie a des limites".
Il n'y a que les forts qui peuvent se permettre d'être doux.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Il n'y a que les imbéciles pour faire leur lit tous les jours.
Il n'y a que les riches qui héritent d'un million.
Il n'y a que les usuriers pour jouir du passage du temps.
Il n'y a que les bons marchés qui ruinent.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Chez les pauvres, il n'y a que les cheveux qui deviennent argent.
Il n'y a que les gens qui aiment ou qui ont aimé qui comprennent les saintes délicatesses de la chasteté.
Il n'y a que les os qui font du bruit dans la marmite.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
Il n'y a que les personnes qui ont de la fermeté qui puissent avoir une véritable douceur.
Il n'y a que les coupables pour prendre les vérités pour des insultes.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Il n'y a que les riches qui se rendent compte du gouffre qui les sépare des pauvres.
Il n'y a que les domestiques qui savent reconnaître les gens distingués.
Dans l'humanité, il n'y a que les détails qui changent.
Il n'y a que les pauvres qui partagent.
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.
Il n'y a que les grands buts qui forment de grands caractères.