Toute belle femme s'étant jamais une fois essayée au jeu de l'amour ne le désapprend jamais.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
Avez-vous remarqué que, lorsqu'on dit à une femme qu'elle est jolie, elle croit toujours que c'est vrai ?
La femme n'est pas le cinquième élément mais le premier, parce qu'elle est la complice de l'absolu.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Une nyphomane, c'est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l'est l'homme ordinaire.
J'aime mieux être fouetté par le rabbin d'Alger que faire souffrir une femme ou un enfant juif.
La femme est le rayon de la lumière divine.
La femme extraordinaire dépend de la femme ordinaire.
Je suis une femme destinée à un homme, mais je n'ai jamais trouvé un homme capable de concourir.
Ma définition de la beauté est sans règles. Ce peut être le visage d'une belle femme de 90 ans pleine d'histoires et d'émotions. La beauté est ce que les yeux de quelqu'un communiquent.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
Une comédie dans laquelle on ne trouverait ni jeune homme élégant, ni gogo, ni cocu, ni femme légère, est, pour certains palais, un amusement aussi fade qu'un dîner où manquent le rôti et le pudding.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
Il n'y a rien de menteur comme un homme, si ce n'est une femme.
Par contre, que l'on puisse dire qu'elle se payait la frime d'une femme de soixante ans, elle ne l'a jamais pardonné au patron.
J'ai eu une enfance très heureuse. Mais j'avance. Je suis une femme de demain. Ce qui est passé est passé.
La bonne paire de chaussures peut changer la sensation d'une tenue, et même changer la façon dont une femme se sent elle-même.
J'ai rencontré ma femme parce que nous sortions tous les deux avec le même gars.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Si la femme est petite, penche-toi vers elle.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Une femme qui n'est pas intelligente demande les mêmes droits que l'homme. Une femme intelligente y renonce.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
L'homme est toute vérité, la femme toute séduction.
La femme n'allaite pas l'enfant, mais la destinée.
Quand une jolie femme se marie, elle échange les attentions de beaucoup contre l'inattention d'un seul.
Je préfère l'incinération à l'enterrement et les deux à un week-end avec ma femme.
Une femme honnête et jolie est deux fois honnête.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Une femme seule est toujours une femme qui appelle un homme.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Qu'est-ce qu'une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C'est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s'il vous plaît !
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
Une femme, c'est une présence, une odeur, un geste, un poudrier qui claque, le bruit de ses talons - plats, forcément - ou de son sac à main quand elle fouille dedans.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
Le nombre infini de positions que peut prendre un corps de femme me donne le vertige.
Le grave, c'est quand votre femme vous dit : "rentre ton ventre" et que c'est déjà fait.
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
Etre femme, c'est justement servir à faire passer le temps. Donner au père le fils qui lui assure l'éternité.
Aucune mâchoire de bouledogue n'est plus tenace que les doigts d'une femme qui hait.
En art, c'est-à-dire en amour, il faut que l'intelligence suive comme un suiveur suit une femme avec l'idée de l'entretenir.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.