Il n'existe point en ce monde, ni dans l'air, au milieu de l'océan, ni dans les profondeurs des montagnes, d'endroit où l'on puisse se débarrasser du mal qu'on a fait.
Rien de fastidieux comme des larmes qu'on n'a pas fait couler à dessein.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Je me suis toujours senti un peu seul et isolé des autres... J'ai beaucoup fait semblant quand j'étais enfant. C'était ma façon de gérer le fait que je ne me sentais pas à ma place.
L'activité fait plus de fortunes que la prudence.
La vie de l'écrivains ne fait plus rêver
On ne fait pas l'amour : l'amour se fait en nous.
Le médecin fait souvent plus de bien en arrivant qu'il n'en a fait en sortant.
Qu'est-ce que le droit ? Le contraire du fait.
On ne fait l'amour... On aime
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
Si un jour t'as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m'en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c'est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
On ne fait pas d'interviews de gens incarcérés.
Plus le charriot est délabré, plus il fait de bruit.
On ne vit pas de ce que l'on gagne, mais de ce que l'on en fait.
Demandez-vous toujours : comment cela peut-il être mieux fait ?
beaucoup peut être fait par ceux qui osent agir.
Je dansais sur une table. Un metteur en scène m'a vu et m'a fait tourner dans une publicité.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Je cherche les endroits où ta robe est allée,Où flotte un souvenir de ta jupe envolée,Où je retrouve encor dans l'air je ne sais quoiQui me fait palpiter le coeur, et qui fut toi.
La Bible ne fait pas le moine.
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes !
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Notre responsabilité de chrétiens nous fait trembler.
La vie m'a fait du bien. Ce n'est pas comme si j'avais manqué énormément de choses. J'ai eu un assez bon coup de langue ici. Chaque instant devient un peu plus important.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Amour fait vivre, etCrainte fait mourir.
Ce qui fait de l'état un enfer, c'est que l'homme essaie d'en faire un paradis.
Que la droite française comprenne que si Marine Le Pen est élue, ou si elle fait un très gros score, c'est eux qui seront liquidés aux législatives et leur famille politique sera liquidée.
C'est la faute qui fait la vertu.
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
L'espérance fait plus de dupes que l'habileté.
Notre tolérance fait partie de ce qui fait la Grande-Bretagne, la Grande-Bretagne. S'y conformer; ou ne pas venir ici.
e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
C'était le point le plus bas de ma vie. J'ai juste continué à penser: «Qu'ai-je fait pour mériter ça? Je n'ai pas vu le but de la vie.
Qui a l'orgueil de s'être fait, il s'en faut qu'il le soit.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Le morceau fait avec Massive Attack est sur le thème de la surveillance. Celui avec Cindy Lauper est sur l'amour à l'âge de Tinder et des sites de rencontres. Avec Laurie Anderson, on est parti de l'idée qu'aujourd'hui beaucoup de gens passent plus de temps à toucher leur smartphone que leur propre partenaire.
- Tu l'aimes ce garçon, beaucoup ? - Je l'aime plus que ça, est-ce que je suis folle ? - Et bien un peu... Mais tu sais Ronnie, l'amour ça fait perdre la tête...
Les alentours de la trentaine, c'est un âge critique, pour un homme, celui où l'on fait les grosses bêtises, ou plutôt l'âge où les bêtises que l'on fait commencent à être irrémédiables.
L'avare ne fait de bien qu'après sa mort.
L'une des choses que j'aime le plus dans le fait d'être acteur, c'est de disparaître dans le rôle, autant que je le peux. Je pense que c'est l'une des choses qui m'a intrigué à ce sujet.
L'erreur depuis déjà des décennies, c'est qu'on fait des chansons pour les enfants, d'autres pour les jeunes, les vieux, et maintenant les immigrés. Alors que la chanson doit unir les générations.
On se fait à tout... Même au bonheur...