Chaque nation a une âme. L'âme de la France, c'est l'égalité.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
L'égalité consiste à se trouver égal à eux qui sont au-dessus de nous et supérieur à ceux qui sont au-dessous.
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l'égalité s'est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d'automates ; d'hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd'hui, égalité signifie "similitude" plutôt que "singularité".
Gloire aux Français ! Ils ont travaillé pour les deux plus grands besoins de l'humanité : la bonne chair et l'égalité civile.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
Nous n'avons pas besoin de maître, mais de liberté et d'égalité entre les hommes.
Chaque pays a une âme et l'âme de la France est l'égalité.
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
Jusqu'au jour où les maris pourront, eux aussi, gagner les faveurs du juge en croisant haut les jambes, pas d'égalité des sexes !
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
L'égalité est le premier élément de la félicité, de la paix et des vertus.
Il n'y a pas d'égalité des chances mais fatalité des chiances.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
L'égalité des possessions et des richesses entraîne une anarchie universelle.
L'hétérosexualité c'est l'extase d'être fait l'un pour l'autre d'une égalité d'amour à l'histoire de l'humanité à nous confondre au naturel.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
Les hommes de qualité ne sont pas menacés par les femmes d'égalité.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Le terrorisme et le policier sortent du même panier. Révolution, égalité ne sont que mouvements opposés au sein d'une même partie ; des formes d'oisiveté foncièrement semblables.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
Voici les valeurs que je défends : l'honnêteté, l'égalité, la gentillesse, la compassion, traiter les gens comme vous voulez être traité et aider ceux qui en ont besoin. Pour moi, ce sont des valeurs traditionnelles.
Je crois que j'ai toujours été une grande croyante en l'égalité. Personne n'a jamais pu me dire que je ne pouvais pas faire quelque chose parce que j'étais une fille.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
On entend réclamer partout l'égalité des chances, nulle part l'égalité des risques.
L'égalité, cette marotte de jongleur.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
La revendication de l'égalité ne se limitait plus aux droits politiques, elles devait s'étendre aussi à la situation sociales des individus; ce n'étaient plus seulement les privilèges de classe qu'on devait supprimer, mais les différences de classe elles-mêmes.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
Les choses sont très rudimentaires dans la mesure où les droits des femmes sont vraiment respectés, et cela semble bien, mais une fois que vous commencez à gratter la surface, vous commencez à voir l'effet négatif de l'égalité des droits et le nombre de mères célibataires qui tentent élever leurs familles.
Le retour en force du naturalisme, remettant à l'honneur le concept bien usé d'instinct maternel et faisant l'éloge du masochisme et du sacrifice féminins, constitue le pire danger pour l'émancipation des femmes et l'égalité des sexes.
Pour la majorité des femmes, il ne peut y avoir d'amélioration de leur condition que par une conquête de l'égalité qui ne mette pas en péril leurs relations avec les hommes.
A ce jour, aucune politique familiale ne s'est révélée vraiment efficace au regard de l'égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...
À toutes les femmes qui ont donné naissance, à tous les citoyens et à tous les contribuables, il est temps d'avoir une égalité salariale une fois pour toutes et des droits égaux pour les femmes des États-Unis d'Amérique !
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Et si l'égalité politique détruisait l'amour ?