Ce ne sera pas un des moindres paradoxes de notre époque que d'avoir rêvé le règne de la justice là où régnait déjà l'argent.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Dieu n'est pas satisfait de l'apparence. Dieu veut le vêtement de la justice. Dieu veut que ses chrétiens soient habillés d'amour.
Les parents se fichent de la justice... Ce qu'ils veulent c'est avoir la paix !
Une école doit être l'asile de l'égalité c'est-à-dire de la justice.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
La perfection de la justice consiste à aimer beaucoup les choses grandes, et peu les petites.
Ce n'est pas la crainte de la peine qui doit rendre l'homme bon, mais l'amour de la justice.
L'argent et l'amitié bouchent les yeux de la justice.
La charité est la noyade de la justice dans le craphole de la miséricorde.
Le goût de la justice n'a rien à voir avec le plaisir d'être juste.
On ne saurait dire si c'était son goût de ce qui était rare qui lui avait donné celui de la justice, ou bien l'inverse.
Tout homme qui abandonne l'idéal de la Justice doit s'attendre à être traité comme une bête.
Comme les philosophes de l'ère des lumières, ils veulent affranchir non une classe déterminée, mais l'humanité entière, Comme eux, ils veulent instaurer le royaume de la raison et de la justice éternelle; mais il y a un abîme entre leur royaume et celui des philosophes des lumières.
Les injustices sont les fondements mêmes de la justice.
La paix est le produit de la justice et de l'amour.
Les révolutions n'ont pas besoin de justification puisqu'elles sont les coups de foudre de la justice.