Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La jalousie n'est souvent qu'un inquiet besoin de tyrannie appliquée aux choses de l'amour.
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.
C'est un des comiques de l'amour qu'entre amants chacun s'imagine avoir dans l'autre un objet à plaisir unique au monde.
Les ouvrages qu'un auteur fait avec plaisir sont souvent les meilleurs, comme les enfants de l'amour sont les plus beaux.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
Défie-toi toujours de l'amour-propre ; c'est un mauvais conseiller.
Personne ne saura jamais combien de romans, de poèmes, d'analyses, de confessions, de douleurs et de joies ont été entassés sur ce continent de l'amour sans qu'il ait jamais été totalement exploré.
Le flirt est l'aquarelle de l'amour.
Nous ne pouvons pas sauver le passé ou résoudre l'énigme de l'amour. Mais pour moi, ça vaut le coup d'essayer.
Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour.
Sachant ce que je sais de l'amour, je me retire parce que je n'aime pas me mentir.
Comment pourrait-on vivre sans le parfum de l'amour ?
L'enfer est médiocre, l'enfer c'est l'échec de l'amour.
On croit qu'on sait tout de l'amour, alors qu'on ne cesse d'apprendre.
Je crois en Dieu, la famille, la vérité entre les gens, le pouvoir de l'amour.
Les mensonges sont des petits voyages dans l'au-delà de l'amour.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
Est-ce que les pleurs ne sont pas les derniers mots de l'amour ?
Qu'il faut l'amour pour pardonner aux maladresses de l'amour !
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
La haine n'est que de l'amour inaccompli.
Le vocabulaire de l'amour étonne par sa pauvreté.
Il faut étaler au théâtre la passion de l'amour dans toute sa force, ou ne pas la traiter.
L'aube apprend de l'amour son nom qui toujours tremble et lui cachant sur quelles mers elle a dormi monte aux yeux désolés qui la cherchent ensemble éblouir leur exil aussi nu que l'oubli.
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
Les joies de l'amour ne sauraient être comparées aux satisfactions de la haine assouvie.
Le triomphe de l'amour, c'est de ne pas s'habituer l'un à l'autre.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Heureux les bisexuels qui peuvent regarder toute l'humanité avec les yeux de l'amour...
La fièvre de l'amour, la fièvre du dévouement, la fièvre du devoir, la fièvre du génie, c'est la vie elle-même.
Les femmes ne font tant de cas de l'amour que parce qu'elles savent que celui qui les aime ne les voient pas telles qu'elles sont.
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Nous lisions souvent ensemble, des poètes de l'amour courtois, mais souvent nous n'allions pas plus loin pour faire une partie de touche-pipi.
Dans la vie, tout tient à un fil. Ca commence par le cordon ombilical ; ça continue par les liens de l'amour et ça finit par les cordons du poêle !
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
La débauche commence où commence à se dissocier de l'amour le plaisir.
Toute femme se croit volée de l'amour qu'on a pour une autre.
Religion : dernier refuge de l'amour de soi.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
L'homme : un produit dérivé de l'amour.
Un créateur n'a que faire de l'amour, sa tâche le requiert sans partage.
A quoi peut servir d'avoir lu trois mille livres, quand, les cheveux blanchis, on reste indigne de l'amour du peuple ?
Il n'existe pas, on a pu en faire l'expérience, de sentier régulier pour sortir de l'amour, comme il y en a pour y entrer.
C'est pour médire de l'amour que l'on dit tant de bien de l'amitié.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.