Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet, si bien que maintenant le premier imbécile venu peut en faire autant.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
Le monde n'a peut-être été créé que pour réaliser le mal. Si, au lieu de contrarier le mouvement, nous le suivions, on obtiendrait un bon résultat.
Un ennemi en commun, crée des amitiés inattendues.
Le désordre créé dans le salon le jour de Noël est l'un des dégâts les plus glorieux au monde. Ne le nettoyez pas trop vite.
Aussi sûr que Dieu ait créé le noir et le blanc, ce qui se fait dans le noir sera mis en lumière.
Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
Je détruis tout c'que j'crée, rarement j'me laisse guider. La course contre le temps inspire à abandonner l'envie d'respirer.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Tous les jours, je crée, c'est ma drogue, ma nourriture.
La mort vient figer nos traits ; elle crée, pour nous seuls, une patrie de silence et de repos.
Si Dieu n'avait pas créé les pommes, Cézanne était condamné à peindre des compotiers vides.
La télé crée une drôle de familiarité avec les gens (...) Le cinéma instaure plus de distance.
L'homme est toujours le même : les systèmes qu'il crée sont toujours imparfaits, et d'autant plus imparfaits qu'il est sûr de lui.
On devient ce que l'on crée.
Si dieu avait eu besoin d'être adoré, il n'eût créé que des chiens. Le chien est bien plus apte que l'homme à l'amour.
Il n'y a pas de fatigue pour celui qui crée.
L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
On ne pardonne guère à un homme qui s'est créé ses propres limites.
C'est le style qui crée réellement de la pensée.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
En cherchant Dieu je le crée ; et en le créant, je deviens ce qu'il est.
Pourquoi l'amour ne permettrait-il que rarement la permanence des liens que crée l'amitié.
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
Historiens de l'art, avez-vous fini par découvrir un style pour le monde tel qu'il a été créé ?
L'erreur a créé beaucoup plus que la vérité.
Dieu a créé l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur.
À la différence des richesses matérielles, dont chaque pays jouit pour lui seul, les valeurs spirituelles obéissent à d'autres lois. Aucun peuple ne les crée pour lui seul.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
Quand le roi, pour connaître ses droits, interroge les greffiers et les jurisconsultes, quelle réponse peut-il obtenir sinon un savoir établi du point de vue du juge et du procureur que lui, le roi, a créé lui-même, et où, par [...] ► Lire la suite
L'amour commun des livres, crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble.
La nation, ce n'est pas un bouillon. Elle est une agglomération de populations identiques qui ont créé une civilisation propre à leur identité.
Si Dieu avait eu besoin d'être adoré, il n'eût créé que des chiens : le chien est plus apte que l'homme à l'amour.
Un traité est une parole éternelle. L'expérience prouve qu'il est pratique de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de la première parole donnée.
Quand un homme se respecte, il est enfin créé à sa propre image.
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.
Dieu crée les hommes, mais ils se choisissent.
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Les liens que j'crée sont plus forts que ceux qui s'brisent.
Dieu a créé l'homme à son image... Diable !
L'esprit humain crée des Dieux qui le domine et le subjugue alors qu'ils dépendent totalement de lui..
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.