En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Le cheval, le cocher et Lang furent écrabouillés. On ramassa deux, trois écuellées de petits débris et les quelques gros morceaux furent noués dans une toile de tente.
Je plains le temps de ma jeunesse,Auquel j'ai plus qu'autre gallé,Jusqu'à l'entrée de vieillesse,Qui son partement m'a celé.Il ne s'en est à pied allé,N'a cheval: hélas! comment donc ?,Soudainement s'en est vollé,Et ne m'a laissé quelque don.
Consultez votre cheval ou votre boeuf plutôt que votre femme.
On flatte le cheval jusqu'à ce qu'il soit sellé.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...
Sous le fallacieux prétexte d'acheter le cheval, Moravagine entraîne le vieux cocher chez tous les maquignons, dans tous les quartiers, dans toutes les rues. Ils font toutes les maisons de thé, toutes les buvettes, roulent de bar en traktir.
Un cheval nain est bientôt monté.
Si vous donnez suffisamment d'avoine au cheval, une partie passera pour nourrir les moineaux.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Ne mettez pas deux selles sur un cheval ; un sujet fidèle ne peut servir deux maîtres.
Chaque tsigane vante les qualités de son propre cheval.
Je suis resté cinq ans à l'héroïne. A me regarder mourir. Cinq ans à me faire des trous dans le bras. Cinq ans à voler des petites cuillères. A faire bouillir le cheval avec l'eau des chiottes. A me chercher les veines comme un singe. Cinq ans !
Je suis ce même David Crockett, fraîchement sorti des bois, mi-cheval, mi-alligator, un peu touché par la tortue serpentine; peut patauger dans le Mississippi, sauter l'Ohio, monter sur une traînée de foudre et glisser sans égratignure sur un criquet mellifère.
Le proverbe est le cheval de la parole.
Lui, ne craignait pas de rival,Quand il traversait mont ou val,En l'emportant sur son cheval.Car, pour tous ceux de la contrée,Altière elle s'était montrée,Jusqu'au jour qu'il l'eut rencontrée.
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.