Ce qu'il y a de plus impressionnant chez l'homme, probablement la seule chose qui excuse sa folie ou sa brutalité, est le fait qu'il ait inventé le concept de ce qui n'existe pas.
Personne ne réclame ce qu'il désire : chacun réclame ce qu'il croit pouvoir obtenir.
Tout écrivain peut être heureux d'entendre un écho à ce qu'il a fait, même s'il ne visait pas à cela d'abord. Comme on sait, je suis plutôt quelqu'un qui doute de lui-même et de ce qu'il écrit. Ces échos, en [...] ► Lire la suite
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
L'imagination a été donnée à l'homme pour compenser ce qu'il n'est pas. L'humour pour le consoler de ce qu'il est.
L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.
Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu'un qui est fier de ce qu'il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
Clay Regazzoni... Un bon équipier, l'un des meilleurs que j'ai eus. Je ne savais jamais ce qu'il faisait...
Ce qu'il y a de vraiment commode avec les principes, c'est qu'on peut toujours les sacrifier quand c'est nécessaire.
L'homme ne croit pas ce qui est, il croit ce qu'il désire qui soit.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
Savoir ce qu'un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu'il vous coûte.
La république serait bien ce qu'il y a de plus bête au monde, si l'anarchie n'était plus bête qu'elle encore.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Si l'on ôtait de la vie tout ce qu'il y a de vain et de frivole, il y resterait si peu de choses, que cela ne vaudrait pas la peine de le regretter.
- Où étais tu, et avec qui ? - Mais pas en Sicile papa... - Eh oh, s'il te plaît ! En Sicile, on serait déjà au cimetière ou à l'église ! Comme aucune de ces deux solutions simples n'est envisageable, qu'est ce [...] ► Lire la suite
Ce que le temps apporte d'expérience ne vaut pas ce qu'il emporte d'illusions.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Que peut-il manquer à ma femme ? Elle a tout ce qu'il me faut !
Ce qu'il y a de difficile dans la charité, c'est qu'il faut continuer.
Celui qui dit ce qu'il sait dit aussi ce qu'il ignore.
Mais ce qu'il y a d'épatant, dans ce monde, c'est que rien n'y est jamais définitif, le succès comme l'échec.
Monica : Qu'est ce qu'il y a, çà n'a pas l'air d'aller ? Ross : Ma femme est Lesbienne. Joey : Oh le bol !
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Il ne faut point douter qu'il fera ce qu'il peut, Et, s'il a de l'argent, qu'il pourra ce qu'il veut.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne sera pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Quand la taupe boit dans le fleuve, elle ne prend que ce qu'il lui faut.
L'homme ne fait que se poursuivre dans ce qu'il fait. Il n'est indispensable qu'à lui-même. Il n'est pas sensible à la détresse de l'humanité, il n'est sensible qu'à la sienne.
Le roi est semblable au commun des mortels ; seule la position qu'il occupe fait qu'il est ce qu'il est.
Les gens ne savent pas ce qu'ils disent quand ils avancent que l'opéra n'est plus ce qu'il était. Il n'a pas changé... et c'est justement ce qu'on peut lui reprocher.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
On ne peut pas empêcher un homme de montrer ce qu'il vaut.
La théologie est la réflexion sur ce que Dieu nous a prédit, sur ce qu'il a prévu pour nous.
L'homme ne peut avoir de noblesse et de dignité que dans la mesure où il exerce sa volonté à taire ce qu'il sait.
Ecrire des drames, c'est tout de même ce qu'il y a de plus intéressant. Pareil à un petit dieu, on sonde les coeurs et les reins..., on juge..., on punit, on absout et on récompense.
Un dilettante s'amuse à découvrir ce qu'il pourrait faire s'il savait le faire.
Ce qu'il ne faut jamais manquer, à la télé, c'est ce qui passe quand on rembobine.
Seul le fou sait ce qu'il sait.
Un traité est une parole éternelle. L'expérience prouve qu'il est pratique de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de la première parole donnée.
L'une des causes premières du malheur de l'homme moderne, c'est de vouloir plus que ce qu'il a, et d'envier ce qu'il ne peut obtenir.
Le Peintre ne doit pas faire ce qu'il voit, mais ce qui sera vu.
Ce qu'il y a de tragique dans bien des philosophies, c'est qu'on n'admet pas de finir.