Le trouble bipolaire peut être un bon enseignant. C'est un défi, mais cela peut vous permettre de faire presque n'importe quoi d'autre dans votre vie.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
Je suis victime de schizophrénie avec psychose paranoïaque et délires narcissiques.
Dans le noir vous pouvez encore passer pour un minet. Mais à la sortie du lycée, vous faites carrément vieux maniaque !
J'aime autant être seul que rencontrer des gens, ce qui est assez paradoxal à moins d'avoir une schizophrénie en floraison incessante.
Les jobs à la con engendrent souvent le désespoir, la dépression et le haine de soi.
Une expertise sans contre-expertise n'a absolument aucune valeur, sauf celle d'être une psychose judiciaire.
Je suis anxieux, assez dépressif et obsessionnel, mais je suis apte à l'étonnement.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite