Le suicide est la seule preuve de la liberté de l'homme.
Les sociétés qui s'affolent deviennent des sociétés chirurgicales, y compris dans la volonté de retour à la guillotine.
La mauvaise volonté défigure tout.
La fiction a du bon : elle prouve que les décisions de l'esprit et de la volonté priment les circonstances.
Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.
L'absence de volonté et la lâcheté devant l'action représentent de grands défauts pour les dirigeants alors condamnés à l'impuissance.
La démocratie a du bon pour ceux qui savent en profiter.
Il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.