Un soldat doit être prêt à mourir pour sa patrie. Même au prix de sa vie.
La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste.
Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir, La vie est un opprobre et la mort un devoir.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
L'art de vivre ressemble plus à un match de lutte qu'à un ballet.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.