Le bonheur, c'est de passer une bonne heure.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
Un entraîneur dont le principal plaisir est de gagner ne pourra pas éviter une vie de frustrations.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
Quand j'ai bien faim et que je mange et que j'ai bien de quoi choisir, je ressens autant de plaisir qu'à gratter ce qui me démange.
Le coeur heureux court avec la rivière, flotte dans l'air, s'élève au son de la musique, s'envole avec l'aigle, espère avec la prière.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Les cadeaux sont comme les conseils : ils font plaisir surtout à ceux qui les donnent.
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.