Le bonheur, c'est de passer une bonne heure.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
La philosophie, c'est ce qui permet aux riches de dire que ce n'est pas un malheur d'être pauvre.
La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps.
Le plaisir des bons coeurs, c'est la reconnaissance.
Il faut plaindre tous ceux qui n'ont pas eu de mère, Car leur esprit est triste et leur joie est amère.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
Ne te moque pas des malheureux, Yattou, car le malheur est contagieux.
On n'est pas paresseux pour le plaisir de ne rien faire, mais pour éviter les occupations fastidieuses.
L'adolescence : la dernière période de la vie où vous êtes fou de joie d'apprendre qu'on vous demande au téléphone.