Former un acteur, c'est s'effacer. Le formateur doit mourir dans l'acteur.
Quand j'y repense, je me trouve vraiment effronté pour m'être cru capable d'assumer le rôle de Jésus.
Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.
J'adore que les gens montent sur scène avec moi.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Toutes les pièces de théâtre ont fini par créer un monde à côté de la vie, qui se fait illusion à lui-même et finit par se croire vivant.
C'est un chanteur, dont on ne dira pas le nom, qui sort de scène après avoir été sifflé copieusement et qui dit : « Ah, si on les écoutait on chanterait jamais ! »
Il est très difficile de parler de comédien en général. Chaque comédien est un peu un accident.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.