L'impulsion du voyage est l'un des plus encourageants symptômes de la vie.
Le découragement est la mort morale.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Je ne connais point d'autre bonheur que de vivre indépendant avec ceux qu'on aime.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.